Data valorisation, quid des données non structurées ?

Olivier Weissbeck, Clarisse et Anna Mika, OAKland Group

Quand on sait que la data représente l’une des opportunités business les plus importantes à ce jour pour les entreprises, on a le droit de se poser la question sur sa pertinence quand cette opportunité n’est évaluée que sur 20% de ce que représentent réellement les data pour l’entreprise. Effectivement, 80% des données gérées sont non structurées, donc non prises en compte dans la performance et la valorisation de l’entreprise… il serait peut-être temps de se pencher sur le sujet !

 

Data valorisation, de quoi parle-t-on ?

On peut distinguer deux piliers dans la data valorisation : le patrimoine data et le potentiel data

Le patrimoine data est constitué de l’ensemble des données collectées par une entreprise ou une organisation.
Si, de nombreuses entreprises ne voient la valeur des données qu’au travers du prisme du marketing, c’est grandement sous-estimer leur valeur réelle. Car, au-delà de l’aspect purement commercial que l’on trouve dans la monétisation de la donnée, cette dernière représente une véritable matière première de connaissance, de mesure, d’identification, d’aide à la décision, d’anticipation… soit une véritable clé́ de pouvoir pour une entreprise abordant son activité sous l’angle data.

Pour ce qui est du potentiel data, nous parlons ici de valeur que peuvent tirer les entreprises non pas sur les données qu’elles possèdent mais sur les analyses de données auxquelles elles ont accès. Ces entreprises peuvent alors valoriser, et parfois de façon démesurée, leur activité uniquement sur le potentiel apporté par ces données dont elles ne sont pas propriétaire.  Les exemples de ces cas sont nombreux, citons Waze valorisé à 1,15 milliards de dollars, Skype valorisé à 8,65 milliards, LinkedIn 26,2 milliards ou encore dernièrement Twitter potentiellement à 44 Milliards de dollars.

Ainsi, par la donnée, les entreprises prennent de la valeur, la difficulté réside alors sur l’accessibilité aux données (internes ou externes) et la capacité qu’ont ces mêmes entreprises à identifier le potentiel de chaque donnée… une opération plutôt simple sur de la donnée structurée, beaucoup plus complexe sur de la donnée non-structurée.

Données structurées et non structurées

Les données structurées sont organisées, faciles à collecter et à analyser. A l’inverse, les données non structurées sont difficilement identifiables, nécessitant un travail de recherche considérable pour qu’elles puissent être exploitables.

Ces données non structurées se matérialisent sous des formes diverses et variées, telles que des fichiers Excel, Word, présentation, vidéo, des e-mails, des documents papiers etc. Il s’agit de supports contenant des données qui ne sont pas gérées par les applicatifs métiers et que l’on stocke généralement, de manière quasi anarchique, sur des serveurs de fichiers, disques durs locaux, clefs USB, cloud ou autres supports numériques volatils. Elles ne sont ni centralisées, ni organisées, ce qui engendre de multiples problématiques et notamment l’accès à ces données.

Pourtant le volume de ces données ne cesse d’augmenter au fil des années de façon exponentielle et il est désormais urgent de les identifier et de les organiser.

C’est un atout remarquable qui n’est pas encore assez pris en compte par les entreprises alors qu’elles représentent une part importante de leur base de données, soit 80%.

Structurer la donnée non structurée

On peut se poser la question de comment structurer cette donnée qui ne l’est pas, d’autant que très peu de logiciel sur le marché n’est capable de les traiter, d’autant plus dans des environnements hétérogènes.

Il existe pourtant des solutions. C’est le cas notamment de Clarisse, solution « tout en un » éditée par Accecia. De telles solutions apportent un levier majeur aux entreprises, car elles leur permettent non seulement de prendre en compte la donnée non structurée dans leur valorisation, mais également, de manière tout à fait opérationnelle, d’en tirer tous les atouts en leur offrant un accès fiable, rapide et sécurisé à une matière première qui l’est rarement.

 

En partenariat avec :

Clarisse est éditée par ACCECIA et distribuée en France par ACCECIA et à l’international par OLESIA, société basée à Genève.

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